Clara G. 27/02/2024

« Je n’ai pourtant pas l’impression d’être folle »

Victime d’inceste à l’âge de 11 ans, Clara a été hospitalisée en psychiatrie, chez le adultes, à seulement 18 ans. Une période faite de solitude extrême et de souvenirs flous.

  • Anton R. 23/02/2024

    Anton R. 23/02/2024

    Mère alcoolique, enfant stratège

    On estime qu’environ 1,5 millions de personnes sont alcoolodépendantes en France. C’est le cas de la mère d’Anton. Pendant des années, le garçon a dû s’organiser pour éviter de subir ou se protéger des effets de l’addiction de sa mère.

  • Mohamed A. 20/02/2024

    Mohamed A. 20/02/2024

    Islam-MMA : 1-0

    Mohamed ne vivait que pour sa seule et unique passion : le MMA. Avant de découvrir que ce type de combat va à l’encontre de ses convictions religieuses.

  • Aminata L. 16/02/2024

    Aminata L. 16/02/2024

    Ma mère, c’est ma pote

    Aminata et sa mère ont seulement 21 ans d’écart. Des fringues au maquillage, en passant par la manière de parler, elles partagent presque tout. Une relation de proximité qui n’a pas que des avantages.

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08/01/2024

Rendez-vous à la salle

Le nouveau rendez-vous après le lycée, c’est la salle de muscu. Écouteurs dans les oreilles et haltères aux mains, les 16-25 ans rêvent de sixpack, d’épaules développées, de pecs saillants, de fesses bombées… 43 % d’entre elles et eux pratiquent la musculation, selon le baromètre 2022 de l’UCPA-Crédoc sur les loisirs sportifs. Si la multiplication des influenceurs et influenceuses fitness sur les réseaux a sûrement un rôle à jouer dans cet engouement, le sociologue Guillaume Vallet, auteur de La Fabrique du muscle, l’explique par la multiplication des crises et des incertitudes ces dernières années : le corps et la santé sont devenus un « capital » dans lequel les jeunes investissent pour mieux les traverser. Maîtriser son corps et se surpasser prouverait ainsi que l’on est capable d’en faire de même avec sa vie. Une obsession croissante pour les muscles qui, en creux, nous rappelle comment cette société reste intraitable avec les corps qui s’écartent de la norme. Hugo veut surtout « prendre de la masse », parce qu’en gagnant du poids, il gagne en confiance. Didi vise le même objectif, mais seulement dans les hanches et les fesses. Elle a d’ailleurs changé son alimentation et compte les calories pour y arriver. En quelques mois d’entraînement intensif à la salle, le corps d’Adarsh s’est transformé. Même chose pour le regard des autres. La vie d’Arsène tourne aussi autour de la salle. Pour devenir plus fort que son frère, quitte à mettre les cours de côté. Pour les potes et les camarades de Guillaume, c’est même devenu un lifestyle. Lui aussi s’est laissé séduire par cette vie protéinée, baskets aux pieds. Avant de laisser tomber : ça ne lui ressemblait pas. La rédaction

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13/11/2023

L’éducation sexuelle, la grande absente de l’école

Au moins trois cours d’éducation à la sexualité par an. C’est ce qui est inscrit dans la loi depuis 2001, mais entre les murs des établissements scolaires, la réalité est tout autre. Moins de 20 % des collégien·nes en bénéficient. Ce chiffre tombe même à 15 % au lycée. Les associations SOS Homophobie, Sidaction et Planning familial ont donc attaqué l’État en justice en mars dernier pour qu’il respecte ses obligations. Et pour cause : les préjugés ont la vie dure (selon un·e élève sur deux, être LGBTQIA+ est un choix) et les plaintes pour violences sexuelles sont en augmentation. Les jeunes sont pourtant en demande, mais faute d’interlocuteurs et interlocutrices à l’école, nombre d’entre elles et eux se tournent vers internet. Pour le meilleur et pour le pire. Warren se pose plein de questions depuis la cinquième. Il est aujourd’hui en seconde mais l’éducation sexuelle n’est toujours pas au programme. Le cours donné par l’infirmière du collège n’a pas permis à Cassandra d’avoir des réponses précises, et le consentement n’a jamais été abordé. Une notion que Julie aurait d’ailleurs voulu découvrir plus tôt, avant que son premier copain ne lui fasse du chantage pour obtenir un rapport sexuel. Noah est en colère contre l’école : si on y parlait des identités LGBTQIA+, beaucoup de violences pourraient être évitées. Les femmes de la famille d’Alexa ont pris les devants quand elle avait 12 ans. Maintenant, c’est elle qui répond aux questions de ses ami·es. La rédaction

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09/10/2023

La fin du mois, j’y pense déjà

Vendredi 13 octobre, c’est jour de grève nationale. Les syndicats appellent à une mobilisation, notamment contre l’austérité et pour une revalorisation des salaires. Et pour cause : le coût de la vie a largement augmenté en 2023, notamment de 11 % sur les produits alimentaires. Remplir le frigo, une mission d’adulte ? Alors qu’elles et ils ne connaissent pas forcément le mot « inflation », les ados subissent parfois ses conséquences au quotidien. Amélia ne reçoit plus d’argent de poche depuis cette année. Ses parents cumulent les emplois, mais ont désormais du mal à joindre les deux bouts. Quand elle fait les courses pour les jeunes du foyer dans lequel elle est hébergée, Maïssa voit bien que son panier, qui ne doit pas dépasser les 25 euros, a diminué de moitié. Wilfried parle comme un homme abîmé par les années de galère : chez lui on ne vit pas, on survit. Il connaît par cœur le budget très serré avec lequel sa mère lutte tous les mois. Une réalité qui force Xavier à être beaucoup trop organisé pour ses 15 ans : pour aider la sienne, il travaille à côté du lycée. La rédaction

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11/09/2023

Le lycée Rabelais, hors les murs

« Allô la ZEP, ici Libé, on a une idée à vous proposer ! » Cette aventure a commencé à peu près comme ça. Depuis près de dix ans, Libération publie une fois par mois une double-page de témoignages des jeunes que nous accompagnons en atelier. Jusque-là, nous étions à l’initiative. Les coups de fil se passaient dans l’autre sens. « Allô Libé, ici la ZEP, on a une double à vous proposer. » Ensemble, on a essayé de raconter le sport du bas de l’immeuble, les stratégies écolos, la police de (trop grande) proximité ou le 115 à 15 ans. Cette fois-ci, on s’est retrouvé·es autour de la grande table du sous-sol, celle des conférences de rédaction, pour parler des 50 ans du quotidien. Paul Quinio, le directeur de la rédaction, avait une idée : « Libé a 50 ans et le lycée Rabelais, Porte de Clignancourt à Paris, aussi… » Il nous donnait l’opportunité d’une aventure commune, d’une année partagée. Pour ses 50 ans, Libé souhaitait s’offrir une cure de jouvence en ouvrant ses colonnes aux récits des adolescent·es et des jeunes adultes scolarisé·es à Rabelais. Une jeunesse loin d’être privilégiée. Les journalistes de la ZEP ont donc passé plusieurs mois dans cet établissement enchâssé entre le boulevard extérieur et le boulevard périphérique. Un lycée à la frontière du périph’, mais avec une adresse parisienne. Un lycée malmené mais avec une équipe pédagogique au taquet. C’est donc stimulé·es par l’enthousiasme de la direction, incarnée par Patricia Jourdy et Mélanie Puel que nous avons cheminé au cours de l’année en compagnie des quatre classes de seconde, des quatre classes de première et d’une section BTS de la « promo » 2022-2023. Et la rencontre a eu lieu. Investi·es, concerné·es, les lycéen·nes ont livré des textes et des témoignages qui éclairent sur leurs réalités, souvent âpres, et notre époque assez confuse. Nous sommes très fier·es à la ZEP de la confiance qu’elles et ils nous ont donnée en acceptant que nous les assistions dans l’élaboration de leurs récits. Nous nous réjouissons aussi que le lycée, menacé de fermeture au début de l’année, ait été « sauvé » par l’ancien ministre de l’Éducation nationale qui lui a octroyé un sursis de cinq ans. Le 15 septembre prochain, notre recueil Rabelais, hors les murs sera disponible et consultable sur notre site. Vous pourrez également retrouver en kiosque une sélection de récits issus de cette aventure, dans un supplément inédit du journal Libération. La ZEP vous propose d’en découvrir cette semaine cinq,  en avant-première : ceux de Safi, Gor, Rayan, Rosa et Christophe. La rédaction Crédit photo © James Albon / Libération

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06/09/2023

La ZEP fait sa rentrée au Maroc

Cette année, on fait notre rentrée au Maroc, et pas n’importe où : dans le plus vieux lycée français du pays, le lycée Regnault de Tanger. Deux journalistes de la ZEP, Aïda Amara et Elliot Clarke, sont parti·es en immersion pendant deux semaines dans cet établissement d’excellence qui a ouvert ses portes en 1913. Depuis 110 ans, 600 jeunes Marocain·es et Français·es y sont scolarisé·es chaque année, de la sixième à la terminale. Une institution prestigieuse, par laquelle sont passés plusieurs ministres marocains, l’écrivain et lauréat du prix Goncourt Tahar Ben Jelloun, ou encore Jean-Luc Mélenchon. Être scolarisé au lycée français, c’est une chance pour Safir. Cet établissement, il le voit comme un modèle de tolérance. Mais pour Elinor, cela veut surtout dire qu’on est privilégié·e, qu’on fait partie d’une élite coincée dans sa bulle, bien loin des conditions de vie parfois difficiles des Marocain·es. C’est aussi un lieu intransigeant, où les différences entre élèves locaux et élèves venu·es d’ailleurs se font sentir. Bien que Marocaine, Ellie n’a pas été très bien accueillie. Bilal, lui, ne veut pas venir faire ses études ici : la France de là-bas, comme il dit, lui fait peur. La rédaction  

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19/07/2023

Nos vacances au bled

Chaque été, pour des milliers de familles en France, c’est le même rituel : on fait les valises, on charge la voiture, on vérifie qu’on a bien les passeports, les visas, les billets d’avion ou ceux pour le bateau. On entasse les cadeaux au milieu des maillots de bain, et on prend la route : on rentre au bled, au pays. Celui où l’on a grandi, celui de nos parents ou celui de nos ancêtres. Pour Néliya, c’est le Maroc et chaque été, c’est le meilleur moment de l’année. Maeva, elle, rentre en Italie, retrouver les bras de sa nonna (et sa divine sauce tomate). Pour Coralie, c’est les Antilles : fatiguée d’y être considérée comme une touriste, elle a voulu y passer plus de temps, et voir de ses propres yeux l’envers du décor paradisiaque. Bouba, lui, a carrément décidé que les vacances au quartier, c’est mieux que la Gambie : flemme d’aller encore s’ennuyer là-bas, alors qu’ici, il y a tous les copains. La rédaction

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26/04/2023

Tu seras belle, ma fille

« Miroir miroir, dis-moi qui est la plus belle… » Cette question, nombreuses sont celles qui se la sont posée en croisant leur reflet dans la salle de bain. Les adolescentes passent en moyenne près de huit heures par semaine à prendre soin de leur apparence. L’idée qu’il faut être belle pour être heureuse est transmise dès l’enfance. Cinq adolescentes témoignent de la place qu’occupe leur apparence dans leur vie. Cheveux lissés, visage crémé, regard intensifié avec du mascara. Jusqu’à très récemment, Maëlys n’avait jamais questionné sa « morning routine ». Amandine, elle, pensait qu’elle ne pouvait pas s’accomplir sans être « la plus belle ». Sa préoccupation principale : son poids. Sabrina aussi, parce que ses proches lui font constamment des remarques « pour son bien ». Conséquence : elle ne veut plus se voir en photo. Soulagée de voir des femmes non épilées sur les réseaux, Sasha n’accepte pourtant pas les poils sur son corps. La devise de Flora : s’assumer oui, mais pas besoin de tout envoyer balader. Se maquiller ou s’apprêter, c’est aussi OK ! La rédaction

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31/03/2023

Transidentité : se chercher, se trouver, s’affirmer

La transidentité gagne en visibilité. Sur les réseaux, dans les assos et chez les ados, les ressources se multiplient. Elles donnent la possibilité à des jeunes de poser des mots sur leur identité de genre. Mais les jeunes transgenres sont aussi les plus vulnérables face aux violences, que ce soit sur internet, dans la famille ou à l’école. Ce qui rend encore plus difficile l’exploration de soi sans se cacher, ou être insulté·e. Face aux stéréotypes transphobes, ces ados n’ont souvent pas le choix : il faut s’affirmer, pour être plus fort·e que les brimades. Sacha était incapable de poser des mots sur son ressenti avant de rencontrer Ophélie. Elle lui a parlé de transidentité, et ce fut le déclic. Pour Léna, c’est grâce à internet, loin des regards, qu’elle a pu définir et s’approprier son identité. Tomy, lui, a décidé de mener une double vie, après avoir tenté par tous les moyens de ne pas déplaire à sa famille. Pour Az, faire comprendre à son entourage qu’iel n’est pas une fille est une épreuve. Iel envisage la réduction mammaire. Tandis qu’Hélio, lui, a décidé d’être son propre modèle : les gens confus s’habitueront. C’est pas comme s’il en avait quelque chose à faire. La rédaction

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13/03/2023

Quand le sport abîme

Être la ou le meilleur·e. Aller toujours plus loin, plus vite, plus haut. Se dépasser. Gagner. Le sport, la performance et l’esprit de compétition semblent aller de pair. Des Jeux olympiques aux compétitions départementales, les sportifs et sportives doivent souvent adopter une hygiène de vie et un état d’esprit particuliers pour exceller. Quitte à sacrifier leurs relations, leur bien-être, leur santé. Alors, quelles valeurs nous enseignent le sport ? Est-ce qu’on s’entraîne juste pour obtenir le meilleur score ? Pour faire le poids en compétition de judo, Killian compte les grammes et saute les repas. Résultat : sa santé est en jeu. Face à la pression, Apolline a décidé d’arrêter la gym. Trop de blessures, pas assez de bienveillance. Pierre enchaînait les heures d’entraînement pour récolter des médailles et rendre fiers ses entraîneurs. Ses premiers échecs l’ont fait tomber de haut. Entre l’injonction à la minceur et l’hypersexualisation, Mandy parvient à garder l’équilibre. Ce qui la fait tenir : son rêve d’une danse plus inclusive. La rédaction

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20/02/2023

Centres de rétention : dans la machine à expulser

Officiellement, les centres de rétention administrative (CRA) ne sont pas des prisons. C’est pourtant dans ces forteresses de barbelés, surveillées par la police et privées de leurs droits que sont enfermées les personnes étrangères que l’administration a décidé d’expulser. En principe, le CRA n’est qu’une étape, le temps que l’État organise leur retour dans leur pays d’origine. Dans les faits, elles en ressortent avec la sensation d’avoir purgé une peine. En 2023 comme en 2022, le gouvernement souhaite expulser toujours plus. Des personnes seules, et parfois des familles avec enfants, sont enfermées sans savoir jusqu’à quand. Elles n’y ont pas été condamnées par la justice, leur seul tort est de ne pas avoir eu les bons papiers quand elles ont croisé le chemin de la police. La ZEP n’a pas eu l’occasion d’organiser des ateliers d’écriture dans des CRA. Pour documenter ces récits souvent loin des radars médiatiques, elle a joint les retenu·es par téléphone. Abdelkader décrit un univers carcéral où la violence policière fait partie du quotidien. Hassan a grandi en France après avoir échappé à la guerre. Les autorités sont allées le chercher directement à sa sortie de prison. En attendant d’être renvoyé au Nigéria, Francis subit les tensions au sein du centre, et une rage de dent que personne ne soigne. Dans son bâtiment pour femmes, Imane et ses coretenues tentent de construire la solidarité qui les fera tenir le temps qu’il faudra. La rédaction

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